
Pas encore officialisé, le fils de Carletto laisse déjà entendre qu'il modèlera l'effectif lillois à sa main dès cet été.
Il n’a pas encore signé, mais son nom dessine déjà une trajectoire. À 36 ans, Davide Ancelotti s’apprête à prendre le banc du LOSC pour sa première vraie expérience de numéro un en Europe. Un patronyme qui, à lui seul, fixe un cap. Avant même de poser ses valises à Luchin, le cadet de la dynastie laisse entendre qu’il ne fera pas n’importe quoi sur le marché des transferts.
Ancelotti, un nom qui est déjà un programme
Olivier Létang a tranché en quarante-huit heures. Le départ de Bruno Genesio refermé, le président lillois a misé sur Davide Ancelotti pour conduire un club qui vient de terminer troisième de Ligue 1 et retrouvera la Ligue des champions. Le nouvel homme fort arrive avec une idée précise du projet, et l’intention de modeler l’effectif à son image.
Le bonhomme n’a rien d’un débutant masqué. Formé comme préparateur physique, longtemps adjoint de son père au Real puis en sélection brésilienne, il a goûté au commandement lors d’un passage de cinq mois à Botafogo en 2025. Bilan parlant : quarante-quatre buts en vingt-sept matchs, la meilleure attaque, pour une défense plus poreuse. Il quitte le staff du Brésil à quelques semaines de la Coupe du monde, signe d’une ambition pressée.
Quels renforts pour sa machine ?
La présentation est attendue lundi au domaine de Luchin, et le mercato y occupera forcément une place centrale. Avec la manne de la Ligue des champions et de possibles ventes, Lille dispose d’une vraie marge de manœuvre. Reste à deviner les profils ciblés : des joueurs jeunes capables de tenir le rythme européen, des techniciens taillés pour le pressing haut, un collectif plutôt que des individualités isolées. La méthode Ancelotti, faite de flair, d’équilibre et d’exigence physique.
Lille n’a pas seulement recruté un entraîneur, il a invité une signature à venir réécrire son mercato.