La finale contre Lens est fixée au 22 mai. Les barrages de maintien pourraient suivre trois jours plus tard. Nice face à un mois de mai proprement dingue.
La question mérite d’être posée clairement : la finale de la Coupe de France sera-t-elle déplacée si Nice se retrouve barragiste ? La réponse est non. La LFP l’a acté : le rendez-vous contre le RC Lens au Stade de France reste fixé au vendredi 22 mai à 21h00, quelles que soient les situations administratives des clubs engagés. Ce qui change en revanche, c’est le calendrier autour, que la Ligue a dû réaménager pour éviter l’absurde.
Un mois de mai qui tient du casse-tête pour Nice
Si Nice termine 16e après la réception de Metz le 17 mai, le club azuréen enchaînera quatre matchs en treize jours : la finale de Coupe le 22, le barrage aller le 26 mai à l’extérieur, puis le retour à domicile le 29. La LFP a délibérément repoussé les barrages d’une semaine pour éviter que Nice joue un match de maintien la veille ou le surlendemain d’une finale nationale. L’autre contrainte : le 30 mai, la finale de Ligue des champions PSG-Arsenal à Budapest verrouille le calendrier européen, ce qui explique que le retour des barrages soit calé au vendredi 29.
Claude Puel et ses joueurs devront donc gérer trois à quatre jours de récupération entre chaque échéance, sans marge d’erreur physique ni mentale. Le scénario idéal existe pourtant : battre Metz le 17 et espérer qu’Auxerre s’incline à Lille lors de cette même dernière journée. Dans ce cas, Nice serait maintenu directement et n’aborderait la finale que comme une fête.
Si ce scénario capote, la fin de saison pourrait être l’une des plus intenses de l’histoire récente du club : Coupe de France à gagner, maintien à arracher, calendrier surchargé. Magnifique ou catastrophique, il n’y aura pas d’entre-deux.