Récemment finaliste à Roland-Garros, Flavio Cobolli a fendu l'armure. L'Italien a livré des confidences poignantes sur son parcours, révélant n'avoir eu aucune relation avec son père — pourtant son coach actuel — avant ses 17 ans. 1 min de lecture Au-delà des courts de tennis, chaque champion porte en lui une histoire personnelle. Flavio Cobolli, finaliste à Roland-Garros début juin, a récemment levé le voile sur son parcours, rendant un hommage vibrant à celle qui a rendu son rêve possible : sa mère. Dans des propos empreints d'émotion, le joueur italien a rappelé l'importance capitale de sa mère dans sa construction en tant qu'athlète. « Je tiens à remercier ma mère. C'est elle qui a cru en moi, elle qui m'emmenait aux entraînements, que ce soit à Parioli pour le tennis ou à Trigoria pour le football », a-t-il confié, en mentionnant ces deux centres sportifs emblématiques de Rome. Le récit de Cobolli prend une tournure plus personnelle lorsqu'il aborde sa relation familiale. Si son père Stefano est aujourd'hui son entraîneur, il explique que ce lien n'a pas toujours été une évidence : « C'est ma mère qui m'a élevé. Je n'ai pas eu de relation avec mon père avant mes 17 ans. » Sources #9, 3460 points
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Une enfance rythmée par les sacrifices
Une relation complexe avec son père

