Les ATP 250 de Bastad, Gstaad et Umag ressemblent à une anomalie dans le calendrier. Avec peu de stars présentes, ces tournois symbolisent le contraste entre le manque d’affiches pour les fans et l’importance capitale de ces rendez-vous pour une grande partie du peloton. 2 min de lecture Après Wimbledon, le circuit ATP traverse une période un peu étrange. Alors que les meilleurs joueurs profitent d’une pause bienvenue avant la tournée américaine sur dur, trois ATP 250 sur terre battue occupent une place dans le calendrier : Umag, Gstaad et Bastad. Une période souvent moins en vue, mais qui offre une véritable opportunité aux joueurs moins bien classés. En effet, le tennis peine parfois à exister au mois de juillet, comme le constate nos confrères d'Eurosport. « Entre la tournée sur gazon, qui s’est terminée le 12 juillet, et la saison nord-américaine, qui débute à Washington le 27, l’ATP a décidé de programmer des ATP 250 sur… terre battue : Bastad, Gstaad, Kitzbühel et Umag. » Un choix surprenant puisque la majorité du circuit se prépare déjà aux conditions américaines. De plus, « Face au Tour de France et à la Coupe du monde, c’est sûr, le tennis n’est pas la priorité de l’actualité sportive en ce chaud mois de juillet », toujours selon Eurosport. Ce qui explique la présence de seulement six joueurs du top 20 lors de ces tournois cette année. À Bastad, on retrouve Andrey Rublev (16e mondial) et Luciano Darderi (18e). Gstaad accueille Alexander Bublik (11e) et Casper Ruud (13e). Enfin, Umag compte l’unique membre du top 10 engagé, Flavio Cobolli (9e), rapidement éliminé dès son premier match, ainsi qu’Alejandro Davidovich Fokina (20e). Mais si cette tournée peut sembler peu attractive pour les fans qui suivent principalement les stars du circuit, elle représente un véritable cadeau pour les joueurs classés plus loin. Stefano Travaglia (150e mondial), Zdenek Kolar (153e) et Dusan Lajovic (152e) ont ainsi obtenu une place directe dans les tableaux principaux de Bastad, Gstaad et Umag et donc le prize money qui va avec. De même pour les qualifications avec Carlos Sanchez Jover (362e) qui a intégré le tableau à Bastad comme remplaçant. Enfin, à Gstaad, Anirudh Chandrasekar et Hendrik Jebens ont également participé alors qu’ils sont surtout connus comme joueurs de double et ne possèdent même pas de classement ATP en simple. Sources
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Une période coincée entre Wimbledon et l’Amérique du Nord
Une participation très faible des meilleurs joueurs
Une chance unique pour les joueurs hors du top 100