Loin du bruit des courts, Novak Djokovic s'est livré à cœur ouvert lors du Fanatics Fan Fest. Entre les sacrifices de ses frères, sa promesse familiale et le rôle central de sa femme Jelena, le Serbe dévoile les coulisses de son immense carrière. 2 min de lecture Invité au Fanatics Fest à New York, Novak Djokovic a pris le temps de se confier sur sa carrière, sur sa longévité et l'approche de la retraite, ainsi que sur sa jeunesse et le soutien de sa famille. Le Serbe a tout d'abord évoqué la difficulté de se lancer dans le tennis en Serbie dans les années 90 : « J'avais quatre ans quand j'ai commencé. Personne dans ma famille n'avait jamais touché une raquette. Il n'y avait aucune tradition tennistique en Serbie à cette époque. Puis, je m'y suis intéressé. J'ai observé ce sport, je me suis lancé, et je suis tombé amoureux. J'ai demandé à mon père de m'acheter une raquette, et c'est ainsi qu'a débuté toute cette histoire d'amour avec le tennis. » Djokovic a expliqué que chaque match le renvoie à son enfance, marquée par une réalité brutale : « Je fais le lien avec mon enfance, mon éducation, dans un pays dévasté par la guerre, les embargos, les crises économiques, sociales, les crises de tout genre. J'ai choisi le sport le plus cher qui soit, et mes parents ont tout fait pour me soutenir. » Une quête de l'excellence qui a eu des conséquences directes sur ses proches : « J'ai deux frères cadets qui voulaient aussi jouer, et ils n'ont pas vraiment reçu le soutien dont j'ai bénéficié. Mes parents s'en sont sentis coupables, mais c'était le genre de décisions qu'ils devaient prendre. Je m'étais alors fait une promesse : tout faire pour récompenser mes parents et mes frères, pour qu'ils aient la meilleure vie possible. Tout ce travail acharné m'a mené là où je suis en 2026. » Enfin, il a tenu à exprimer toute sa gratitude envers sa femme Jelena, véritable socle de sa réussite : « Mon épouse a été mon pilier. Elle a été d'une compréhension incroyable. Il serait impossible de faire ce que je fais sans son soutien, sans sa gestion de tout le foyer et son investissement émotionnel auprès de nos enfants. Quand je suis absent et que je manque des événements importants de leur vie, c'est dur. Mais elle continue de me soutenir pour que je puisse vivre mon rêve. Je cherche désormais à équilibrer tout cela : je ne joue plus autant qu'avant, car je veux être le meilleur mari, père, frère et fils possible. » Modifié Sources #7, 3760 points
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« Dans les années 90, le tennis n'était pas populaire en Serbie »
« Mes deux frères voulaient aussi devenir pros »
L'hommage à son épouse Jelena : « Un pilier »
