Le sélectionneur du Brésil anticipe une compétition ouverte où le sacre reviendra au collectif à la plus grande force de caractère.
Fraîchement prolongé jusqu’en juin 2030 à la tête de la sélection brésilienne à l’approche de la Coupe du monde 2026, Carlo Ancelotti s’est exprimé sur la concurrence attendue lors du prochain grand tournoi international. Le technicien italien estime qu’aucune équipe ne se détache réellement et qu’il n’existe, à ce stade, aucun favori incontestable.
« Il n’y a pas d’équipe parfaite », a expliqué le Mister.« Ce n’est pas l’équipe parfaite qui remportera la Coupe du monde, mais celle qui fera preuve de la plus grande résilience. »
Ancelotti sans détour
L’ancien coach du Real Madrid a également déploré la pression qui pèse sur la génération des joueurs actuels :« La pression et l’inquiétude finissent par l’emporter sur la joie, l’énergie et la créativité des Brésiliens », a-t-il expliqué, avant de conclure au sujet des ambitions de son équipe : « Il n’y a qu’un seul moyen de rétablir la hiérarchie dans le football, et c’est de remporter la Coupe du monde. »
Avant d’entrer dans sa campagne, le Brésil doit encore disputer deux rencontres face au Panama et à l’Égypte, les 31 mai et 7 juin. Il débutera ensuite le 14 juin contre le Maroc, avant d’enchaîner face à Haïti puis l’Écosse les 20 et 25 juin.