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Avant de devenir sélectionneur, Zinédine Zidane a repoussé plusieurs géants européens. Trois dossiers ressortent particulièrement.
Zinédine Zidane a confirmé l’ampleur du sacrifice consenti pour réaliser son rêve. Sans poste depuis son départ du Real Madrid en mai 2021, le technicien français assure avoir reçu plusieurs propositions durant cinq ans. Il les aurait toutes repoussées afin de rester disponible pour succéder à Didier Deschamps. L’ancien numéro 10 n’a cité aucun prétendant, mais les informations publiées au fil des saisons permettent d’identifier trois dossiers particulièrement crédibles.
Le PSG a tenté plusieurs fois sa chance
Le premier mène incontestablement au Paris Saint-Germain. Dès l’automne 2021, Zidane avait rencontré Leonardo et Jean-Claude Blanc dans un palace parisien. Paris a ensuite tenté de le convaincre en 2022, puis l’a de nouveau sollicité pour remplacer Christophe Galtier en 2023. À chaque fois, le Français a décliné. Selon Le Parisien, son ambition de prendre un jour la direction des Bleus avait notamment empêché les négociations d’aboutir.
Manchester United constitue le deuxième candidat majeur. Après le départ de Zidane du Real Madrid, les dirigeants anglais ont sondé à plusieurs reprises son agent, Alain Migliaccio. Le triple vainqueur de la Ligue des champions n’a jamais souhaité approfondir les discussions. Son attirance limitée pour la Premier League, la barrière linguistique et surtout sa volonté de patienter jusqu’à la libération du poste français expliquaient cette position. Il s’agissait toutefois davantage d’approches répétées que d’une offre formellement rendue publique.
La Juventus, le troisième géant écarté
Le troisième nom le plus régulièrement cité est celui de la Juventus. Son passé de joueur à Turin rendait cette possibilité crédible, notamment après les difficultés successives rencontrées par le club italien. Plusieurs médias ont rapporté des prises de contact ou un intérêt appuyé, sans qu’une proposition contractuelle soit publiquement confirmée. Contrairement au PSG, le dossier turinois demeure donc moins documenté, mais il figure parmi les rares projets capables de séduire Zidane.
Le Bayern Munich, Chelsea ou encore certains clubs saoudiens ont également été associés au Français. Aucun de ces dossiers n’a toutefois atteint le degré de crédibilité du PSG, de Manchester United ou de la Juventus. Zidane a finalement préféré cinq années d’attente à un retour précipité. Sa nomination à la tête des Bleus donne désormais tout son sens à cette stratégie radicale.