Sur le court comme en dehors, on s’ennuie rarement avec Alexander Bublik.
Récemment interrogé par nos confrères de Tennis Magazine en Allemagne, l’actuel 11e joueur mondial a expliqué sa définition du plaisir et du bonheur dans le tennis. Et forcément, elle n’est pas directement associée à la victoire.
« Récemment, à Miami, j’ai passé une heure et demie à frapper des balles avec mon entraîneur, sur un court en dur mouillé en revers à une main, même si je ne le ferais jamais en match. Tout le monde m’a demandé : « Pourquoi tu fais ça ? » Réponse : « Parce que ça m’amuse ! Ce qui ne m’amuse pas, c’est de jouer contre toi par 30 degrés ! » La compétition à tout moment, ce n’est pas mon truc. Bien sûr, je suis conscient que cela fait partie du métier. En tant que sportif, j’aime beaucoup me mesurer aux autres. Mais pour moi, le succès n’est pas une source de bonheur, car même après une victoire en tournoi, dix minutes après la cérémonie de remise des prix, on claque des doigts : il faut faire ses valises, c’est reparti. Ce n’est pas une plainte, mais c’est comme ça. Il y a d’autres aspects que le simple temps passé sur le court. »
Publié le mercredi 22 juillet 2026 à 18:48
A propos de l’auteur
Thomas S
Préférant sacrifier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écriture et le journalisme qu’il concrétise son rêve en intégrant la rédaction de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédacteur en chef en août 2021. Une aventure vouée à se poursuivre aussi longtemps que possible.
