Interrogé par L’Équipe, Tadej Pogacar revient sur les huées entendues au Tour de France. Le Slovène assure qu’il fait abstraction des sifflets et explique pourquoi Novak Djokovic est devenu son modèle mental. 1 min de lecture
Dans une interview pour L’Équipe, Tadej Pogacar a évoqué les huées qu’il a pu recevoir des supporters lors du Tour de France.
Le Slovène a avoué faire abstraction de cela et s’inspire notamment de Novak Djokovic sur l’aspect mental.
« Djokovic a eu l'une des carrières les plus difficiles avec beaucoup de sifflets »
« Les huées c'est toujours comme ça même si, en cyclisme, ce n'est pas autant que dans le tennis ou au football. Il y a beaucoup plus de sifflets et de gens qui vont contre une équipe ou un joueur, parce que c'est différent.
Au tennis, c'est un-contre-un et, bien sûr, les supporters sont répartis à 50-50. Dans notre cas, quand quelqu'un me hue, ou hue quelqu'un d'autre, ils huent tout le peloton, parce qu'on ne sait pas vraiment pour qui c'est, vous voyez, puisqu'on passe tous ensemble.
Et je pense toujours au tennis, à Novak Djokovic, à la force mentale qu'il a. Parce que, oui, je pense qu'il a eu l'une des carrières les plus difficiles par rapport à ça, avec beaucoup de sifflets et parfois sans raison, alors qu'il est l'un des plus grands.
Donc quand quelqu'un me hue, je pense à Novak Djokovic et je m'inspire de lui. »