
Sensation de ce Wimbledon 2026, Arthur Fery aurait pu représenter la France, mais il a choisi la Grande-Bretagne. Un regret pour beaucoup, mais Sébastien Grosjean a pris la défense de la FFT.
Pas de quoi s'en vouloir, selon Sébastien Grosjean. Qualifié pour les demi-finales de Wimbledon 2026 après avoir étrillé Flavio Cobolli (6-4, 7-6, 6-0) en quart, Arthur Fery aurai pu être le regret de la Fédération française de tennis, puisqu'il possède la double nationalité sportive. En plus d'avoir deux parents Français, il est né en région parisienne, à Sèvres. Mais à écouter Sébastien Grosjean, ancien capitaine de l'équipe de France de Coupe Davis, la FFT n'a rien à se reprocher dans ce dossier.
"Il a appris le tennis à Londres"
Alors qu'aucun Français n'a atteint le dernier carré d'un Grand Chelem depuis Gaël Monfis et l'US Open en 2016, des regrets commencent à poindre côté Français face au parcours de Fery, qui joue sous les couleurs britanniques. Mais Sébastien Grosjean, désormais consultant pour beIN Sports, éteint toute polémique.
L'ancien 4e joueur mondial estime que la France ne "l'a pas du tout raté", puisqu'Arthur Fery a "grandi ici (en Grande-Bretagne) et que ses parents ont déménagé à Wimbledon". Arthur Fery, qui se sent "de moins en moins Français" a "appris le tennis à Londres", rappelle Grosjean.
Sébastien Grosjean assure toutefois qu'Arthur Fery a "une forte partie (française) puisqu'il est né en France et que ses parents sont Français". Arthur Fery peut aussi bénéficier de "soutiens en France", assure Grosjean.