Favori sur le papier, Flavio Cobolli a été surpris par un Arthur Fery impérial. L'Italien analyse une défaite frustrante en Grand Chelem, marquée par une entame de match ratée et un sentiment de vulnérabilité inhabituel. 2 min de lecture
C'est un Flavio Cobolli lucide et quelque peu autocritique qui s'est présenté en conférence de presse après son élimination en quart de finale à Wimbledon.
Opposé à Arthur Fery, une rencontre qui semblait à sa portée sur le papier, l'Italien a reconnu être passé à côté de son sujet, pointant du doigt un manque d'humilité dès l'entame de match.
Une opportunité manquée
Pour Cobolli, le contexte de ce match comportait tous les ingrédients d'une journée réussie :
« J'avais le sentiment que c'était une chance pour moi de passer une bonne journée. Peut-être que, comme le dit mon équipe, je n'ai pas été assez humble dès le premier point. J'étais peut-être un peu nerveux. J'ai ressenti une pression que je ne ressens normalement pas. »
Un adversaire inattendu et solide
Loin de chercher des excuses, le Transalpin a tenu à rendre hommage à la performance d'Arthur Fery :
« Le jeu d'Arthur était parfait, et le mien était parfait pour lui. Je n'ai pas bien joué dès le début. Ce n'était tout simplement pas mon jour, cela peut arriver. Il mérite cette victoire. Il a toujours produit un bon tennis depuis qu'il est jeune, et aujourd'hui, j'ai senti que son niveau était vraiment très élevé. »
Un bilan positif malgré la déception
Malgré l'amertume d'une défaite face à un adversaire qu'il jugeait abordable, Flavio Cobolli refuse de noircir le tableau :
« C'est tout de même un quart de finale en Grand Chelem. Je reste heureux de mon parcours », a-t-il conclu.