Patrick Mouratoglou estime que la rééducation de Carlos Alcaraz progresse bien, mais rappelle que le retour au plus haut niveau demandera encore du temps, notamment sur les aspects techniques et le service. 2 min de lecture
Patrick Mouratoglou s’est exprimé sur la situation actuelle de Carlos Alcaraz, récemment éloigné des courts après une blessure au poignet.
Ces derniers jours, le joueur espagnol a partagé une vidéo sur ses réseaux sociaux montrant ses progrès physiques et techniques.
On l’y voit reprendre progressivement le contact avec la balle, notamment en coup droit, tout en indiquant qu’il n’a plus de protection sur la main droite.
« Est-il encore loin de pouvoir défendre son titre à l’US Open ? »
Pour Mouratoglou, la progression est encourageante, même si elle doit être replacée dans le contexte d’une convalescence encore en cours.
« C’est fantastique de voir Carlos de retour sur un court de tennis, en tant que droitier. Je pense que les gens ne réalisent pas à quel point le processus de récupération est long après une blessure.
Ce qui est positif pour lui, c’est qu’il peut encore utiliser ses jambes, courir et faire beaucoup de travail physique.
Maintenant, est-il encore loin de pouvoir défendre son titre à l’US Open ? Oui, c’est certain, il en est encore assez loin.
Peut-il y arriver ? Oui, je pense que c’est possible. Parce qu’il est désormais à un stade où les choses vont s’accélérer : à partir de maintenant, il devrait progresser chaque jour. »
« Dans deux semaines, il pourra frapper normalement en fond de court »
« Ma prédiction, même si je ne suis pas médecin, j’ai beaucoup d’expérience dans ce domaine, c’est que dans deux semaines, il pourra frapper normalement en fond de court.
Je pense qu’il commencera à servir un peu plus tard, car le service est le coup le plus exigeant pour le poignet : il faut qu’il soit parfaitement solide.
Selon moi, il doit surtout développer un physique capable de supporter l’intensité de son coup droit, plutôt que de changer sa technique ou de modifier complètement son jeu.
À ce stade de sa carrière, je ne lui demanderais jamais, jamais, jamais de changer sa technique. »