À 24 ans, Alina Charaeva vient de prendre un tournant décisif. La native de Russie a officiellement changé de nationalité sportive pour défendre les couleurs de l'Arménie, dont elle devient instantanément la joueuse n°1. 1 min de lecture
C’est une fuite des talents qui commence à peser lourd pour le tennis féminin russe.
Depuis plusieurs mois, de nombreuses joueuses font le choix fort d'officialiser un changement de nationalité sportive, afin de pouvoir concourir librement et sous de nouvelles couleurs sur le circuit mondial.
Charaeva a choisi l'Arménie
Après Polina Kudermetova, Maria Timofeeva, Anastasia Potapova ou encore tout récemment Oksana Selekhmeteva, c'est désormais au tour d'Alina Charaeva de franchir le pas.
À 24 ans, la joueuse a officialisé sa décision après de longues démarches administratives. La 118e mondiale a ainsi obtenu la citoyenneté arménienne et représentera désormais l'Arménie lors de ses prochains tournois.
Une arrivée majeure pour son nouveau pays, puisqu'Alina Charaeva en devient immédiatement la n°1 nationale.
Sa nouvelle compatriote Elina Avanesyan, qui avait, elle aussi, changé de nationalité, a longtemps été blessée et figure pour le moment au-delà du top 200.
Le top 20 résiste encore
Si la tendance se confirme et s'accélère pour les joueuses du top 150, la fédération russe peut encore souffler concernant l'élite de son tennis féminin.
Pour le moment, les têtes d'affiche du Top 20 mondial comme Mirra Andreeva, Anna Kalinskaya, Diana Shnaider ou Ekaterina Alexandrova ne semblent absolument pas prêtes à imiter leurs compatriotes et restent fidèles à leurs couleurs d'origine.