Solide face à Arthur Fils, Matteo Berrettini a validé son ticket pour le troisième tour avec une confiance retrouvée. L’Italien, longtemps freiné par les blessures, assure être désormais plus équilibré et convaincu de pouvoir battre n’importe qui sur gazon. 2 min de lecture
Qualifié pour le troisième tour après un succès solide face au jeune Français Arthur Fils, Matteo Berrettini affiche une grande confiance, nourrie par plusieurs semaines de progression et une forme physique enfin stabilisée après des saisons perturbées par les blessures.
« Je suis très heureux… j’ai un grand sourire après le match »
« Je suis très heureux. Comme vous pouvez le voir, j’avais un grand sourire après le match, et je l’ai toujours. Je savais que je devais jouer à un très haut niveau pour battre Arthur (Fils), et je pense que je l’ai fait.
Je suis très fier de moi et reconnaissant d’être ici, avec l’opportunité de jouer à ce niveau. C’est pour ça que je m’entraîne chaque jour.
Une victoire comme celle-ci montre que tout le travail accompli avant Paris, et depuis, malgré la petite blessure que j’ai eue, porte ses fruits. »
« La patience s’apprend, souvent à la dure »
« Suis-je une personne patiente ? J’y travaille. Je pense m’être amélioré avec le temps : la patience s’apprend, souvent à la dure.
Parfois, vous jouez mieux que votre adversaire, mais le break ne vient pas ou les résultats ne suivent pas. Dans ces moments-là, il faut faire confiance au processus. C’est exactement ce que demande ce sport.
Je connais mon niveau : je sais que je peux battre n’importe qui et mettre n’importe quel joueur en difficulté, surtout sur cette surface.
Mais je sais aussi que je peux perdre. Au tennis, la frontière entre confiance et doute est très fine. Il n’y aura qu’un seul champion ici, les autres finiront forcément par perdre. »
« Aujourd’hui, je suis plus équilibré »
Enfin, Berrettini revient sur son équilibre personnel, qu’il juge essentiel dans son retour au premier plan :
« Pendant longtemps, je pensais surtout à rester en bonne santé. Aujourd’hui, j’ai appris à accepter les blessures et les difficultés comme faisant partie du parcours. Je suis plus équilibré, et cela se ressent dans mon tennis. »