
L'Égypte a décroché sa qualification historique pour le second tour du Mondial, mais la sortie de Salah a éclipsé la fête.
L’Égypte tient son ticket pour le second tour, mais la note s’annonce salée. Le match nul concédé face à l’Iran (1-1) a suffi aux Pharaons pour valider une qualification historique en seizièmes du Mondial 2026. La soirée a pourtant viré au cauchemar à la 57e minute, lorsque Mohamed Salah a quitté la pelouse en se tenant l’ischio-jambier gauche, remplacé par Ahmed Zizo.
Qu’a vraiment Mohamed Salah ?
Les images du capitaine appliquant de la glace sur sa cuisse depuis le banc ont fait le tour des réseaux et nourri l’inquiétude. Une lésion musculaire à ce stade de la compétition laisse peu de marge, surtout dans un format où les rencontres s’enchaînent sans répit. Mostafa Abou Zahra, membre du comité directeur de la fédération, a évoqué une gêne « légère », précisant que les examens à venir lèveraient les doutes.
Sauf que Salah n’est pas le seul motif d’inquiétude pour Hossam Hassan. Le match contre l’Iran a coûté cher au sélectionneur, qui doit également gérer les blessures de Mohamed Abdelmonem et Ahmed Fatouh, sortis touchés eux aussi, sans oublier la suspension de Mohanad Lashin pour le prochain tour. Bonne nouvelle néanmoins, Hamdy Fathy et Hossam Abdelmajid, préservés cette fois, pourraient retrouver le groupe pour le huitième de finale.
L’Australie avec ou sans son numéro 10 ?
Face aux Socceroos, tout dépendra de la disponibilité de Salah. Avec son capitaine au mieux, l’Égypte garde son arme la plus tranchante face à une équipe australienne largement à sa portée. Sans lui, ou avec un numéro 10 diminué, Hossam Hassan devra repenser son équilibre offensif et compter sur Zizo, Mostafa Mohamed ou Trezeguet pour porter le danger. Les Pharaons sont passés. Reste à savoir avec quel Salah ils joueront l’Australie.