Pas retenu pour le Mondial, un défenseur algérien évoluant en Ligue 2 fait l'objet de négociations actives avec l'AS Saint-Étienne.
Il a regardé le Mondial 2026 depuis son canapé. Pas retenu dans la liste de Vladimir Petković fin mai, il a vu ses coéquipiers de sélection s’envoler pour l’Amérique du Nord. Lui est resté en Bretagne, à digérer une saison écourtée par une grosse blessure à la cheville. Voilà pourtant qu’à mi-juin, son nom devient l’un des plus chauds du marché français.
Naïr, la promesse que tout le monde s’arrache
Sohaib Naïr, vingt-quatre ans, défenseur central de l’En Avant Guingamp, fait l’objet de négociations actives entre son club et l’AS Saint-Étienne, selon les informations de L’Actu. Le natif de Saint-Denis, deux fois appelé en sélection algérienne sans honorer le moindre cap, intéresse fortement Ian Cathro. Une piste déjà activée cet hiver, gelée à l’époque par une convocation en équipe nationale, que le coach écossais replace aujourd’hui en tête de ses priorités.
Le profil cadre parfaitement avec le projet de remontée des Verts. Excellent relanceur, solide dans les duels aériens du haut de son mètre quatre-vingt-six, Naïr est valorisé à deux millions d’euros par Transfermarkt, le tarif le plus élevé de l’effectif guingampais. Le club breton ne le lâchera pas pour moins. La Gantoise pousse aussi en coulisses, mais l’ASSE tient la corde.
De Mekhloufi à Naïr, une vieille connexion algéro-stéphanoise
S’il signe à Saint-Étienne, Naïr s’inscrira dans une lignée que le club connaît bien. De Rachid Mekhloufi, deuxième meilleur buteur historique du Forez et icône de l’indépendance algérienne, à Faouzi Ghoulam ou Ryad Boudebouz, l’ASSE a toujours su accueillir des profils venus d’Algérie. Cathro cherche un patron défensif capable de relancer proprement. Naïr coche les cases.