L'OL n'a pas traîné cet été. Après une première recrue officialisée lundi, un deuxième renfort offensif se précise déjà dans les coulisses du club rhodanien.
Le mercato estival de l’Olympique Lyonnais a officiellement démarré le 15 juin avec la signature de Kaïl Boudache, ailier droit de 20 ans formé à Nice. Un premier renfort gratuit, le joueur arrivant en fin de contrat chez les Aiglons sans avoir jamais signé de contrat professionnel. Un pari sur la jeunesse et l’explosivité pour un garçon né le 15 juin 2006, international algérien U23, qui avait déjà marqué un but décisif avec Nice en barrage contre Saint-Étienne quelques jours plus tôt. Contrat cinq ans, jusqu’en 2031. L’OL tient sa première pièce offensive de l’été.
Deux ailiers de 20 ans pour refaire l’attaque lyonnaise
Mais le club rhodanien ne compte pas s’arrêter là. Selon L’Équipe, un accord aurait été trouvé avec le Borussia Dortmund pour le transfert de Julien Duranville, ailier belge de 20 ans également. Le montant avoisinerait les 5,5 millions d’euros, avec des bonus pouvant porter l’opération autour de 8,5 millions selon certains médias allemands. Prêté à Bâle cette saison, où il a disputé 16 matchs pour 2 buts et une passe décisive, Duranville n’a pas encore tenu toutes ses promesses à Dortmund. Lyon lui offre un nouveau départ, et le joueur serait séduit par le projet.
Ce double recrutement offensif s’inscrit dans une logique économique claire. L’OL vient de céder Afonso Moreira au Bayer Leverkusen pour environ 32 millions d’euros, une vente qui libère des marges de manœuvre tout en créant un besoin urgent sur les côtés. Plutôt que de se lancer dans un coup onéreux, la direction lyonnaise privilégie deux profils jeunes, polyvalents et à fort potentiel de revente. Boudache plutôt à droite, Duranville capable d’évoluer des deux côtés : la complémentarité est évidente.
La stratégie ressemble à celle d’un club qui reconstruit avec intelligence plutôt qu’avec précipitation. Deux ailiers de 20 ans, recrutés pour un coût total raisonnable, avec des contrats longs pour maximiser la valorisation future. L’OL ne cherche pas à épater la galerie cet été. Il pose des fondations, brique après brique, avec une cohérence qui manquait cruellement ces dernières saisons.