Le sacre d’Alexander Zverev à Roland‐Garros, synonyme de premier titre en Grand Chelem, remet inévitablement en lumière une partie de son passé plus que sombre.
En 2024, Zverev et son ex‐compagne Brenda Patea, mère de son enfant, avaient conclu un accord mettant fin à la procédure judiciaire ouverte en Allemagne pour des faits présumés de violences conjugales. Dans le cadre de cet accord, le joueur avait versé 200 000 euros, dont 150 000 euros à l’État et 50 000 euros à une œuvre caritative. Le tribunal avait alors précisé que cette décision ne constituait « ni un verdict de culpabilité ni un verdict d’innocence ».
A noter également qu’une autre ex‐petite‐amie du joueur de 29 ans, Olga Sharypova, avait également livré un récit terrifiant sur les prétendus agissements du joueur lors du Masters 1000 de Shanghaï en 2019. Elle n’avait toutefois jamais déposé de plainte.
Oui, il y a une tache sur son titre.
Comme Petr Korda en 1998.
Comme Cilic en 2014.
Comme Sinner en 2025.Il s’agissait alors de dopage, et non pas de violences conjugales.
Mais le temps efface tout… petit à petit. https://t.co/WP8wSiEusf
— Benoit Maylin (@BenoitMaylin) June 9, 2026
« Il y a une tache sur son titre. Comme Petr Korda en 1998. Comme Cilic en 2014. Comme Sinner en 2025. Il s’agissait alors de dopage, et non pas de violences conjugales. Mais le temps efface tout… petit à petit », a écrit, dans ce contexte, le journaliste Benoît Maylin.
Publié le jeudi 11 juin 2026 à 17:59
