Dans le dernier épisode de son podcast, dont les propos sont relayés par The Tennis Gazette, l’ancien numéro 4 mondial Greg Rusedski a évoqué la pression énorme qui pèse sur les épaules d’Alexander Zverev, opposé à Flavio Cobolli ce dimanche à Roland‐Garros pour sa quatrième finale de Grand Chelem.
« J’ai l’impression qu’il va y arriver, et je suis tellement content pour lui parce qu’il s’est accroché. Il a trouvé le moyen. Avec Cobolli en finale maintenant, qui a bénéficié d’un forfait d’Arnaldi à cause du virus, toute la pression repose sur Zverev, car c’est son moment. « S’il doit un jour remporter un Grand Chelem, ce sera ici. Comment va‐t‐il se réveiller ce dimanche ? Comment se sent‐il ? Parvient‐il à se détendre ? Parce que c’est assez intéressant si l’on regarde leurs confrontations directes : ils en ont remporté une chacun cette année. Cobolli a gagné à Munich, puis Zverev a gagné à Madrid. Mais j’ai l’impression que ce Zverev a beaucoup de temps devant lui sur trois sets gagnants et qu’il va y arriver, que ce soit en quatre ou cinq sets. Mais s’il n’y arrive pas cette fois‐ci, oh mon Dieu. Je ne voudrais pas être à sa place, mais j’ai l’impression qu’il a mûri et que c’est son heure. »
Dans ce tournoi marqué par le forfait du double tenant du titre Carlos Alcaraz, précédé par les éliminations prématurées de Jannik Sinner et Novak Djokovic, l’Allemand n’a pas eu à affronter un seul top 10. À 29 ans, il a en effet une opportunité en or de remporter ce premier titre en Grand Chelem tant attendu.
Publié le dimanche 7 juin 2026 à 07:50
