Face aux critiques, la directrice de Roland-Garros, Amélie Mauresmo, a expliqué pourquoi le tournoi continue de privilégier la vérification des traces plutôt que l'arbitrage électronique. 1 min de lecture
Amélie Mauresmo répond à la polémique.
Ce lundi, la directrice de Roland-Garros a effectué un point presse, alors que le tournoi a entamé sa deuxième semaine.
L'ancienne joueuse a été notamment interrogée sur le choix du tournoi de conserver des juges de ligne, alors que le huitième de finale opposant hier Joao Fonseca à Casper Ruud a été marqué par une erreur d'arbitrage qui aurait pu changer le cours de la rencontre.
« L'arbitrage électronique n'est pas suffisamment fiable »
Mauresmo, malgré les critiques, considère que l'ELC (Electronic Line Calling), c'est-à-dire l'arbitrage électronique, n'offre pas toutes les garanties nécessaires sur terre battue :
« C'est une question à laquelle nous répondrons après le tournoi. Mais pour l'instant, et comme on l'a vu ces derniers mois sur les autres tournois, cette technologie n'est pas fiable à 100 % sur terre battue. », a-t-elle déclaré.
« Quand on voit la réaction de Casper... »
L'ancienne n°1 mondiale a également évoqué la réaction de Casper Ruud après la séquence, estimant que le Norvégien lui-même n'avait pas semblé particulièrement surpris par la décision prise sur le court :
« Quand on voit la réaction de Casper hier soir, de ce que j'ai vu, il n'a pas été choqué par la décision de l'arbitre. »
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