Vainqueur en 5 manches de Rublev, Jakob a insisté sur l’idée qu’il s’agissait maintenant d’un nouveau tournoi et qu’il fallait savoir s’adapter à ces changements pour continuer à rester performant.
« Ce sont cinq jours où j’ai mené trois combats formidables contre des grands joueurs. C’est un Grand Chelem. C’est comme ça que ça fonctionne. Et lorsqu’on arrive dans les derniers tours, peu importe qui vous avez en face, votre adversaire voudra montrer son meilleur tennis, moi aussi d’ailleurs. Donc, c’est très difficile dans ces conditions. Ces derniers jours étaient donc très difficiles, mais comme je l’ai dit, d’un point de vue mental sur le court, c’est une question de dynamique. Peu importe si vous êtes mené de deux sets, vous pouvez avoir un break de retard, et vous pouvez aussi, vous‐même, mener de deux sets et la dynamique peut s’inverser. Tout est ouvert, tout peut arriver »
Publié le lundi 1 juin 2026 à 09:20
