Après sa sortie prématurée à Roland-Garros, Iga Swiatek a livré un aveu sans détour : la tension a pris le dessus. La Polonaise, stoppée par Marta Kostyuk, pense déjà à la suite et aux leçons à tirer. 2 min de lecture
Éliminée dès les huitièmes de finale de Roland-Garros par Marta Kostyuk, Iga Swiatek a reconnu en conférence de presse avoir été submergée par la tension au cours de la rencontre.
La quadruple lauréate du tournoi, qui visait un cinquième sacre à Paris, a estimé que son adversaire avait parfaitement su profiter de ses difficultés du jour.
« Je sais que je peux mieux jouer »
Interrogée sur sa manière de gérer les défaites aujourd'hui par rapport à ses débuts sur le circuit, la Polonaise a assuré que son exigence restait intacte.
« Personne n'aime perdre, surtout quand on est une championne et qu'on a gagné un tournoi quatre fois. Je dirais même que j'y tiens peut-être encore plus aujourd'hui. Tout dépend de la manière dont on perd.
Certaines défaites sont plus faciles à accepter parce que l'adversaire a simplement été meilleure ou parce que ce n'était pas votre jour.
Aujourd'hui, c'est difficile à accepter parce que je sais que je peux mieux jouer. Je n'y suis pas parvenue malgré tous mes efforts. Je ne peux rien faire d'autre maintenant que d'en tirer des leçons et essayer de faire mieux la prochaine fois. »
« J'ai perdu le contrôle du match »
Swiatek a également expliqué que cette défaite lui laissait un sentiment différent par rapport à ses précédents revers sur terre cette saison :
« J'ai perdu le contrôle du match. Il n'y avait aucun moyen pour moi de revenir parce que je me sentais de plus en plus mal au fil de la rencontre. Ce n'est pas une défaite positive. C'est différent de celles contre Svitolina ou Andreeva.
Je sais que j'ai perdu parce que j'étais tendue. Mon corps ne faisait plus ce que je voulais qu'il fasse. Ce n'est pas la première fois que cela m'arrive, donc je dois travailler là-dessus.
Aujourd'hui, Marta a saisi l'opportunité et moi, j'étais extrêmement tendue. Au moins, je sais sur quoi travailler. Il y a une raison à cette défaite et il y a peut-être une solution.
Cela ne prendra peut-être pas une semaine ou un mois, peut-être même une saison entière, mais je dois croire que je peux surmonter cela et ne plus être déstabilisée aussi rapidement. »