Joueur fantasque, Alexander Bublik a fait ses débuts dans le top 10 cette saison. Désormais tête de série dans les gros tournois, le Kazakhstanais a évoqué le sujet de l'argent dans une interview. 2 min de lecture
11e joueur mondial, Alexander Bublik a connu une nette progression l’an passé. Sorti du top 80 début 2025, le Kazakhstanais a dû repasser par la case Challenger avant de retourner sur le circuit principal.
Depuis le début de la saison dernière, le joueur de 28 ans a remporté pas moins de cinq titres ATP, ouvrant même son palmarès sur terre battue en enchaînant des sacres à Gstaad et Kitzbühel en juillet.
Bublik a même fait ses débuts dans le top 10 cette saison après son sacre à Hong Kong aux dépens de Lorenzo Musetti. Demi-finaliste à l’ATP 500 de Rotterdam et quart de finaliste au Masters 1000 de Monte-Carlo (contre Carlos Alcaraz), le principal intéressé fait les efforts nécessaires pour se donner les moyens d’aller haut.
« J'ai compris que le succès passait par le fait de considérer ma carrière comme un travail »
Connu pour sa fantaisie sur le court, le Kazakhstanais régale parfois le monde du tennis avec certaines sorties médiatiques sans langue de bois. Dans une interview ces dernières heures, Bublik a en tout cas évoqué son rapport à l’argent.
« Personne ne veut être 80e mondial. Au début de l’année dernière, c’était la première fois en sept ans que je sortais du top 50. Ça a été un coup très dur pour moi. J'ai alors compris que le succès passait par le fait de considérer ma carrière comme un travail et de m'investir chaque jour.
C'est à partir ce ce moment-là que j'ai commencé à vraiment apprécier le tennis. On se rend vite compte, quand on commence à gagner de l'argent en jouant au tennis, que c'est un gros business.
C'est bien de remporter des trophées et de jouer dans de grands stades, mais au bout du compte, il faut se payer soi-même. C'était ma première motivation quand je suis passé professionnel », a assuré Bublik selon des propos recueillis par Punto de Break.