Vanity Fair pensait avoir fait un « coup » en mettant en « couv » Carlos Alcaraz dans une tenue pleine de terre battue.
Son forfait à Roland Garros rend donc l’initiative moins « efficace » mais le papier qui lui est consacré après une rencontre à Miami révèle ce que l’on savait déjà.
Carlos aime le tennis plus que tout, mais il reste perturbé par moments par tout ce qui entoure son nouveau statut.
Si Jannik a trouvé une parade à tout cela, on sent que Carlitos hésite car il est encore un enfant invité dans un grand cirque médiatique. Alors forcément, quelques fois, s’installe forcément une forme de petit déprime.
« Je sais qu’il reste énormément à accomplir, et j’essaie de ne pas penser au fait que j’ai encore douze ou quinze ans de carrière, parce que ça me dépasse . Je suis dans un rêve. C’est la vie dont j’ai toujours rêvé, et j’en ai conscience, Mais parfois, j’aimerais pouvoir avoir plus de moments à moi, me comporter comme n’importe quel mec de mon âge »
Comme un vrai artiste, ce qu’il est, Carlitos doit pouvoir gérer ses vagues à l’âme et aussi des vilaines blessures. C’est le lot de toutes les carrières des légendes du tennis.
Publié le jeudi 14 mai 2026 à 09:38
