Si Arthur Fils a pris la décision de recruter un coach du calibre de Goran Ivanisevic, multiple vainqueur en Grand Chelem en tant qu’entraîneur de Marin Cilic et Novak Djokovic, ce n’est pas pour perdre les pédales après un titre, aussi prestigieux soit‐il, en ATP 500.
Logique donc qu’au moment de son passage en conférence de presse après sa victoire en finale contre Andrey Rublev à Barcelone, le Français ait fait preuve de mesure et de sagesse, refusant de se comparer aux deux mastodontes du circuit.
Extrait publié par nos confrères de L’Équipe.
Pensez‐vous qu’avec ce niveau, vous pouvez battre Alcaraz sur un court comme le Philippe‐Chatrier devant tout le public ?
Question piège ! La dernière fois que j’ai joué Carlos, il m’a « botté les fesses » (en finale à Doha). Donc, je dois rester humble, essayer de jouer mon jeu et grimper au classement du mieux possible. On pensera à ces deux‐là (Alcaraz et Sinner) plus tard. Ce sont d’immenses champions. Je ne peux pas encore me comparer à eux. Je n’ai jamais gagné en deux sets contre eux, alors en trois sets (au meilleur des cinq manches), c’est encore plus dur j’imagine.
Publié le dimanche 19 avril 2026 à 21:58
