« Ce que tu es en train de réaliser est impressionnant. À ma connaissance, un seul joueur dans l’histoire avait remporté le Sunshine Double (doublé Indian Wells‐Miami) et le tournoi de Monte‐Carlo (Novak Djokovic). Tu es le deuxième à y parvenir. C’est quelque chose d’incroyable », saluait avec beaucoup de classe Carlos Alcaraz, après avoir été détrôné par Jannik Sinner en finale du Masters 1000 de Monte‐Carlo.
Un discours sur lequel est revenue Justine Henin au micro d’Eurosport, en tirant la sonnette d’alarme pour l’Espagnol.
« Au‐delà du titre qui file et de la place de numéro 1, c’est dans le rapport à Jannik que ce match peut avoir de l’impact. Dans le discours de fin de match d’Alcaraz, j’ai senti du respect mais aussi une forme d’admiration pour le nouveau numéro 1 mondial. Le respecter, oui, mais il faut aussi essayer de trouver de nouvelles clés. J’ai senti Alcaraz impuissant, non pas perdu, mais impuissant face à ce que Sinner est en train de réaliser », a estimé la septuple lauréate en Grand Chelem.
Une analyse qui semble aller dans le sens de celle d’Adriano Panatta, vainqueur de Roland‐Garros 1976 : « Quand Jannik entre sur le court, c’est comme s’il voulait vous détruire. Carlos n’a pas ça… »
Publié le lundi 13 avril 2026 à 18:55
