La défaite d’Alcaraz à Monte-Carlo a déclenché une sortie très cash de Benoît Maylin. Le consultant a pointé un manque de combativité, d’ajustement tactique et une prestation loin du niveau attendu. 1 min de lecture
Relégué au 2e rang mondial après sa défaite en finale de Monte-Carlo, Carlos Alcaraz a été dominé par Jannik Sinner, mais aussi par des conditions venteuses qui ont semblé le perturber davantage que son adversaire.
Sans ajustement tactique réel et avec un nombre de fautes directes assez conséquent (45), l'Espagnol est passé à côté de sa finale.
« Un petit garçon qui n'arrête pas de se plaindre »
Une performance vivement critiquée par Benoît Maylin dans l'émission Sans Filet. Ce dernier n'a pas épargné Alcaraz, estimant qu'il a manqué de combativité dès le premier set.
« Sur le court, l’amitié et les bisous, c’est fini. Il faut bouffer l’adversaire », lance d'abord Maylin. Avant d'enchaîner : « Alcaraz jouait comme un petit garçon qui n'arrêtait pas de se plaindre.
Il n’a quasiment rien changé dans son placement en retour. Pendant ce temps, Sinner avançait, mettait la pression et imposait son jeu. Alcaraz est resté dans les bâches, sans bouger, sans réfléchir. Il semblait tétanisé par l’enjeu. Il n'a pas bien joué. Je n'ai pas vu le champion de Roland-Garros. »