Pour Mats Wilander, la clé du duel sera mentale : « La confiance de Novak est revenue », prévient-il. Mais la pression, dit-il, repose sur les épaules d’Alcaraz. © CLIVE BRUNSKILL / GETTY IMAGES ASIAPAC / GETTY IMAGES VIA AFP
Dans moins de 24 heures, nous connaîtrons le vainqueur de l'Open d'Australie 2026 entre Carlos Alcaraz et Novak Djokovic.
Un rendez-vous pour l'histoire, puisque le n°1 mondial cherchera à devenir le plus jeune joueur à compléter le Grand Chelem en carrière, tandis que Djokovic voudra décrocher son 25e Majeur, laissant une bonne fois pour toutes Margaret Court et ses 24 Grands Chelems derrière lui.
« La confiance de Novak est revenue »
Pour L'Équipe, Mats Wilander, vainqueur de l'épreuve à trois reprises dans les années 80, a livré son analyse de cette finale très attendue :
« C'est la finale parfaite. Si Djokovic joue comme il l'a fait contre Sinner, alors on va être chanceux. Maintenant qu'il sait qu'il peut jouer comme ça, je pense qu'il peut le refaire parce que sa confiance est revenue à son niveau habituel : tout en haut.
[...] Je ne pense pas qu'il puisse être frais en sortant d'un tel combat face à Sinner. Il aura besoin de temps pour entrer dans le match. La clé de la finale, c'est de savoir si Carlos va réussir à jouer vite, sans laisser Novak dicter le jeu, ce qu'il va évidemment essayer de faire.
« La pression est sur Carlos, Djokovic n'a pas besoin de gagner un 25e Grand Chelem »
Novak peut avoir un mauvais départ, parce qu'il est vieux et qu'il lui faut un peu de temps pour se mettre en route. Mais Carlos ne peut pas se le permettre. Si tu fais le yo-yo contre Novak, alors tu ne peux pas gagner.
Et je pense que dans la tête de Novak, la pression est sur Carlos. Il l'a battu aux Jeux Olympiques, il l'a battu ici à Melbourne l'année dernière. Lui, il n'a pas de pression, je pense même qu'il n'a pas besoin de gagner ce 25e titre en Grand Chelem. Il est déjà le meilleur de tous les temps ».