Alors que l'ITF autorise le bracelet connecté Whoop, l’Open d’Australie a décidé de l’interdire. En réaction, le fondateur de la marque a dévoilé une idée aussi audacieuse qu’inattendue pour contourner la règle. © IZHAR KHAN / AFP
Le bracelet connecté de la marque Whoop, censé collecter des données pour les athlètes concernant la récupération, l'effort physique et le sommeil, a été au cœur de l'actualité cette semaine après avoir été interdit par l'Open d'Australie.
Certains joueurs tels que Carlos Alcaraz, Jannik Sinner ou Aryna Sabalenka ont dû, avant le début de leurs matchs, enlever ce bracelet à la demande du tournoi. Pourtant, l'ITF, ainsi que l'ATP et la WTA, autorisent le port de cet objet connecté qui ne confère aucun avantage aux joueurs sur le court.
« Nous allons envoyer notre collection de sous-vêtements connectés »
Face à cette interdiction, Whoop n’a pas tardé à réagir par la voix de son fondateur, Will Ahmed.
Dans une vidéo publiée hier, ce dernier a annoncé que la marque fournirait des sous-vêtements connectés (soutiens-gorge et caleçons) afin de permettre aux joueurs encore en lice dans le tournoi de continuer à utiliser cette technologie :
« Nous allons envoyer notre collection de sous-vêtements connectés Whoop. Vous pouvez porter votre Whoop sur votre poignet, mais aussi directement dans vos sous-vêtements. Nous enverrons tous ces objets aux meilleurs joueurs du monde à l'Open d'Australie.
S'ils le souhaitent, ils pourront donc porter tous ces sous-vêtements lors des matchs. Au final, nous voulons simplement protéger les intérêts des joueurs et leur droit d'accéder à des données sur leur santé et leurs performances ».
Dernière modification le 28/01/2026 à 20h25