Qualifiée pour les huitièmes de finale de l’Open d’Australie, Jessica Pegula a relativisé la chaleur de Melbourne, estimant que les conditions peuvent être plus éprouvantes sur la tournée nord-américaine, notamment à l’US Open. © AFP
Qualifiée pour les huitièmes de finale de l'Open d'Australie sans avoir perdu le moindre set, Jessica Pegula affrontera lundi sa compatriote Madison Keys, tenante du titre, pour une place en quarts.
Avant ce rendez-vous, Pegula s’est exprimée sur la chaleur de Melbourne, estimant que les conditions peuvent parfois être moins éprouvantes sur le sol australien que lors de la tournée nord-américaine, à Cincinnati et à l’US Open.
« Plus facile de jouer ici qu'à l'US Open »
« Il y a eu quelques moments où la chaleur était vraiment écrasante. De mémoire, la plupart de ceux qui me viennent à l’esprit ont eu lieu l’été aux États-Unis.
À l’US Open, notamment sur l’Arthur-Ashe, l’humidité est parfois étouffante en plus de la chaleur. Même Cincinnati l’an dernier a été terrible : il a fait extrêmement chaud pendant de nombreux jours.
S'entraîner en Floride, je pense que ça t'aide énormément pour gérer la chaleur. Ici, on arrive à un point où le jeu est interrompu. Mais j’ai parfois l’impression que c’est presque plus facile de jouer ici, parce que la chaleur est plus sèche, donc on ne transpire pas autant.
En revanche, quand on doit jouer dans des conditions où il fait très chaud et où l’humidité est très élevée, c’est généralement là qu’on nous voit le plus en difficulté, simplement parce que l'on se déshydrate beaucoup plus dans ces conditions. »