Dans un podcast sans filtre, David Nalbandian rouvre une page douloureuse : celle d’une demi-finale à l'Open d'Australie qu’il tenait entre ses mains. © AFP
Ancien numéro 3 mondial, David Nalbandian a été un joueur redoutable dans les années 2000. L’Argentin est d’ailleurs le seul à avoir remporté un tournoi en battant les trois membres du Big 3 dans le même tournoi, à l’occasion du Masters 1000 de Madrid 2007.
Toutefois, il n’a jamais vraiment su faire preuve de la même régularité en Grand Chelem. Finaliste de Wimbledon contre Lleyton Hewitt en 2002, il a ensuite laissé passer une belle opportunité à l’Open d’Australie 2006. Présent en demi-finales contre Marcos Baghdatis, l’Argentin menait deux manches à zéro, avant de s’incliner (3-6, 5-7, 6-3, 6-4, 6-4).
« Je ne m'attendais pas à cette défaite »
Tête de série numéro 4 à Melbourne cette année-là, il n’avait pas pu rejoindre la finale, où il aurait affronté Roger Federer, comme en finale du Masters 2005 (Nalbandian s’était imposé 6-7, 6-7, 6-2, 6-1, 7-6). Le principal intéressé revient sur ce qui constitue l’un des gros regrets de sa carrière.
« Je ne m'attendais pas à cette défaite. Je menais deux manches à zéro, même si le match était très difficile. C'est un match que j'aurais dû gagner. J’aurais joué à nouveau la finale contre Roger (Federer)... et je pense que si j'avais gagné contre Baghdatis, j'aurais battu Federer en finale, car nous venions de nous affronter deux mois plus tôt lors du Masters.
Ce sont des situations qui se présentent comme ça, on ne peut rien y faire. Au tennis, on n'a pas le temps de faire la fête ni d'être triste très longtemps. C'est un cirque qui bouge très vite, et il faut toujours être dans le train. On n'a jamais le temps de se lamenter », a assuré Nalbandian dans le podcast Clank.
Dernière modification le 16/12/2025 à 19h18